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Le procès de neuf ex-agents du renseignement en Gambie, accusés du “meurtre” d’un opposant à l’ex-président Yahya Jammeh, s’est ouvert lundi à Banjul où une foule en colère a réclamé la peine de mort à leur encontre, a rapporté un journaliste de l’AFP.

Les neuf accusés sont l’ex-directeur général de l’ancienne Agence nationale du renseignement (NIA), Yankuba Badjie, son ex-directeur des opérations, Saikou Omar Jeng dit “Sir Jeng”, et sept ex-agents de la NIA, ayant tous comparu devant la Haute cour de Banjul qui a renvoyé le procès au 27 mars pour donner plus de temps à l’enquête.

Tous ont été arrêtés en février, puis inculpés de “meurtre et complot en vue de commettre un meurtre” en lien avec la mort, peu après son arrestation par la NIA en avril 2016, de Solo Sandeng, un responsable du Parti démocratique unifié (UDP, alors principale formation de l’opposition à Yahya Jammeh).

La NIA – rebaptisée depuis “Service de renseignements d’Etat” par le nouveau président Adama Barrow – était considérée comme l’instrument de répression du régime de M. Jammeh, qui a dirigé la Gambie d’une main de fer durant plus de 22 ans.

Pour l’ouverture du procès, des membres de la famille et proches de Solo Sandeng, des sympathisants de la nouvelle majorité au pouvoir ont afflué vers la Haute cour. A l’extérieur de la salle d’audience, qui a refusé du monde, une foule en colère a réclamé que les accusés soient condamnés à mort.

“Nous exigeons une condamnation à mort”, a lancé la foule, en même temps que des insultes contre les prévenus, accusés d’avoir tué d’autres êtres chers.

Le corps de Solo Sandeng a été exhumé le 4 mars pour les besoins de l’enquête sur son décès, selon des sources policières.

Selon l’une d’elles, l’exhumation s’est déroulée en présence de policiers, d’experts médicaux et de la famille de Solo Sandeng, tous conduits par le prévenu Saikou Omar Jeng à une tombe dans un cimetière du village de Tanje, à 33 km de Banjul.

Le rapport d’autopsie devait être transmis à la justice pour le procès des neuf ex-agents de la NIA, avait précisé la même source.

Lundi, la Haute Cour a indiqué que le renvoi du procès visait à permettre aux procureurs de l’Etat de trouver un expert étranger pour réexaminer le corps de Solo Sandeng.

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Pourquoi l'Iran espionne-t-il le Maroc ?Le Maroc ferait partie des rares pays africains espionnés par l’Iran, révèle le quotidien britannique The Guardian. Des agents du contre-espionnage sud-africains ont surveillé pendant plus de quatre ans l’activité des Iraniens au Maroc sur demande des services secrets américains, britanniques et le Mossad israélien.

L’intérêt porté par l’Iran à des pays africains comme le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, la Tanzanie et le Niger, est justifié par la présence d’une minorité chiite dans ces pays, explique la même source.

Les agents du service de contre-espionnage d’Afrique du Sud « National Intelligence Agency » (NIA), dont les câbles datant de 2006 à 2014, espionnaient au cours de cette période les activités des Iraniens dans plusieurs pays à travers le monde, dont le Maroc.

Le plus curieux, c’est que ces documents ont été divulgués peu de temps avant le rétablissement des relations diplomatiques entre le Maroc et l’Iran, qui étaient rompues depuis 2009.

L’intérêt porté par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et Israël à l’Iran, s’inscrit dans le cadre de la guerre secrète livrée par l’Amérique contre ce pays, pour renforcer les sanctions sur l’Iran à cause de son programme nucléaire, d’après la même source.

Les Etats-Unis veulent entraver les progrès nucléaires de la république islamique et lui bloquer l’accès aux ressources minérales africaines rares. Téhéran maintient sa position et affirme qu’elle veut utiliser l’énergie nucléaire uniquement à des fins civiles.

Source : bladi.net.

Un rapport du service de contrespionnage de l’Afrique du Sud, le ‘National Intelligence Agency – NIA’ a listé, sur demande émiratie, les pays africains ciblés par les services spéciaux Iraniens.
‘‘L’Afrique est plutôt faible sur la liste des priorités des services secrets iraniens, à l’exception notable de certaines zones du continent’’.
Ainsi avait renseigné des agents sud-africains du NIA, des collègues à eux des services secrets des Emirats Arabes Unis, lors d’une réunion d’échange de renseignement, déroulée dans le Golfe, il y a peu de mois.
Un rapport sanctionnant cette réunion des membres des contrespionnages sud-africain et Emirati, dont les contenus sont cités par le quotidien britannique The Guardian, a indiqué que les agents sud-africains, pressés par la CIA, pour épier les activités de l’Iran sur le continent africain, avaient dressé une liste restreinte des pays africains, qui subissent les activités secrètes des services iraniens.La même source a indiqué que, parce que ayant une communauté chiite au sein de sa population, le Maroc, figure parmi les rares pays du continent ou l’Iran s’active à y développer ses influences.

La liste dressée par le NIA se présente comme suivant : Le Maroc, Tanzanie, Ethiopie, Nigeria, Sénégal, Mauritanie, Niger et Guinée.

Selon The Guardian, lors de leur réunion avec leurs homologues émiratis, les hauts responsable du NIA avaient déclaré : L’activité actuelle des services secrets de l’Iran sur le continent n’est pas durable ni solide. l’Afrique est plutôt faible sur la liste des priorités de l’Iran. L’influence iranienne en Afrique est limité aux zones où il ya des communautés chiites importantes. Les pays ciblés sont : La  Tanzanie, l’Ethiopie, le Nigeria, le Maroc, le Sénégal, la Mauritanie, le Niger et la Guinée ».

Source : Lemag.ma.