Articles Tagués ‘Etats-Unis’

Le chef des services de renseignement militaires israéliens, le général Herzi Halevy, se rendra cette semaine aux Etats-Unis, a-t-on appris dimanche de sources israéliennes autorisées.

Il rencontrera des responsables américains de la défense et participera à une réunion en vue de lever des fonds pour Israël.

Ce sera la première visite aux Etats-Unis du général Halevy depuis sa nomination en septembre dernier.

Source : Reuters.

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Face à l’État islamique, le renseignement russe tend la main aux États-Unis

Le directeur du Service fédéral de sécurité de Russie (FSB) s’est déclaré prêt à coopérer avec ses collègues américains dans la lutte contre l’État islamique (EI). Les experts constatent que le refroidissement dans les relations entre la Russie et les États-Unis suite au conflit en Ukraine fait le jeu des terroristes au Proche-Orient.

La Russie et les États-Unis « ont examiné à plusieurs reprises les problèmes de la coopération et ont conclu qu’il ne fallait pas les politiser », a indiqué le directeur du FSB, Alexandre Bortnikov, à l’issue de la conférence internationale sur la lutte contre l’extrémisme qui s’est tenue du 17 au 19 février à Washington. « Il importe de se rendre à l’évidence qu’il est indispensable de travailler ensemble, malgré les divergences politiques », a-t-il souligné.

Les médias mettent en relief sa déclaration sur la disposition de la Russie à s’atteler à la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique qui s’est emparé d’une partie des territoires de l’Irak et de la Syrie. « La situation est si critique qu’il faut s’unir », a-t-il indiqué.

Toutefois, les experts constatent que la lutte commune contre le terrorisme traverse aujourd’hui une crise profonde. La coopération est réduite au minimum, bien que les responsables des deux pays soient profondément alarmés par la montée en flèche de l’influence de l’EI.

Quel danger présente l’EI pour la Russie

À première vue, il pourrait sembler que l’EI ne présente pas pour le moment de menace directe pour la Russie. « Pour l’EI, la priorité est d’élargir son influence aux pays du Proche-Orient ayant un régime politique instable ou inexistant », a expliqué à RBTH Leonid Issaïev, orientaliste et enseignant au département des sciences politiques de la Haute école d’économie.

Cependant, l’EI présente un danger pour la Russie. Ce groupe compte des milliers de djihadistes des pays de l’ex-Union soviétique : de Russie, d’Asie centrale et du Caucase du Sud. « Les musulmans s’imprègnent d’une idéologie radicale, acquièrent une expérience militaire et reviennent chez eux », a ajouté Dmitri Souslov, directeur adjoint du Centre des études complexes et internationales de la Haute école d’économie.

Entraves aux activités communes

Le problème est que Moscou et Washington ont aujourd’hui du mal à s’entendre sur la lutte contre ce danger commun. Une telle situation a plusieurs causes.

Premièrement, des stratégies différentes. « La politique américaine au Proche-Orient manque de cohérence. Avant même d’avoir supprimé Al-Qaïda en Irak, les États-Unis ont focalisé leur attention sur la Lybie, avant de se concentrer sur le conflit syrien, abandonnant ce qu’ils avaient commencé », a rappelé Leonid Issaïev.

Dans ce contexte, les Américains misent sur la démocratisation et s’ingèrent dans les affaires intérieures des pays. La stratégie russe de lutte contre le terrorisme se fonde, au contraire, sur le soutien aux régimes existants, indépendamment de la situation dans le domaine de la démocratie et des droits de l’homme dans tel ou tel pays.

Deuxièmement, la réticence de Washington à considérer Moscou comme un partenaire complique la lutte commune contre les terroristes au Proche-Orient. « La logique de confrontation nous contraint à évaluer toute coopération comme indésirable et à peser longtemps si elle est vraiment indispensable. En outre, les deux pays évaluent différemment les causes de l’apparition du danger terroriste », a poursuivi Dmitri Souslov.

« Nombreux sont ceux qui, en Russie, estiment que la responsabilité pour l’apparition de l’EI incombe dans une large mesure aux États-Unis et que la politique pratiquée par les Américains en Syrie n’est qu’une résurgence de la situation des années 1980, lorsque l’Amérique soutenait les moudjahidines pour lutter contre l’Union soviétique ».

La lutte commune contre le terrorisme est également entravée par le retour de la tendance au partage de la région en zones d’influence. « La concurrence rend les activités communes impossibles et fait le jeu des structures radicales », a affirmé Leonid Issaïev.

Il reste de l’espoir

Selon Dmitri Souslov, les déclarations d’Alexandre Bortnikov sur une éventuelle coopération entre les services secrets prouvent que Washington et Moscou réalisent clairement une chose : les contradictions entre les deux pays font l’affaire des terroristes.

« Ce premier signe indique que nous entrons dans une étape de « confrontation mûre », les désaccords sur certaines question (l’Ukraine) n’empêchant pas les pays de dialoguer sur d’autres problèmes, voire de coopérer », a-t-il fait remarquer.

Source : Russia Beyond The Headlines France.

Le chef des puissants services de renseignement pakistanais, dont le rôle est jugé crucial dans la stabilisation de l’Afghanistan voisin, a quitté aujourd’hui le Pakistan pour une visite officielle aux Etats-Unis à l’heure où d’éventuels pourparlers de paix avec les talibans afghans reviennent à l’avant-scène de l’actualité.

Il s’agit de la première visite aux Etats-Unis du général Rizwan Akhtar depuis qu’il a pris la tête, en novembre, de l’Inter services intelligence (ISI), les services secrets pakistanais longtemps accusés de souffler le chaud et le froid en Afghanistan en raison de leurs relations historiques avec les talibans.

« Au cours de sa visite, il rencontrera ses homologues et discutera de différents enjeux liés au renseignement », a indiqué l’armée pakistanaise dans un bref communiqué.

Cette visite intervient quelques jours après celle du nouveau secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, en Afghanistan, au cours de laquelle il a évoqué de « possibles changements au calendrier de retrait des troupes américaines » dans ce pays confronté à l’insurrection talibane.

Source : Le Figaro.

Lisa Monaco, conseillère du président Obama.... (Photo Carolyn Kaster, AP)

Lisa Monaco, conseillère du président Obama.

L’administration américaine va se doter d’une vigie chargée de centraliser et diffuser auprès des différentes branches du gouvernement les informations sur les cybermenaces, a indiqué mardi Lisa Monaco, conseillère du président Obama.

Le Centre d’intégration du renseignement sur les cybermenaces (CTIIC) sera placé sous la houlette de la direction nationale du renseignement (DNI), qui chapeaute toutes les agences de renseignement américaines.

Il sera construit sur le modèle du Centre national de lutte contre le terrorisme, créé après le 11-Septembre pour faciliter le partage d’informations entre les différentes agences impliquées dans l’antiterrorisme (Défense, CIA, FBI…).

Il permettra au gouvernement de «rapidement consolider, analyser, et fournir des évaluations» en temps réel sur des menaces ou attaques informatiques, a expliqué la conseillère en matière de sécurité intérieure et d’antiterrorisme.

Selon le Washington Post, il sera doté d’un budget d’environ 35 millions de dollars et comptera une cinquantaine d’employés.

Alors que les défenseurs de la vie privée s’inquiètent de la montée en puissance de la surveillance électronique américaine, Mme Monaco a bien soin de souligner que le nouveau centre ne collecterait pas d’information par lui-même, ne fonctionnant que sur la base de celles qui lui seront fournies par les différentes agences déjà impliquées dans la cybersurveillance et la cybersécurité.

Le nouveau centre ne collaborera pas directement avec le secteur privé, ce rôle étant dévolu au ministère de la Sécurité intérieure (DHS), a expliqué Mme Monaco. Mais l’une de ses fonctions sera de chercher à déclassifier le plus possible les informations sur les menaces recueillies par le gouvernement, pour que le DHS puisse les partager avec le secteur privé, a-t-elle ajouté.

«Si le gouvernement a une information sur une menace significative sur une entreprise, nous allons faire le maximum pour la partager», a-t-elle dit.

«Nous coordonnerons une réponse rapide et efficace» en cas d’attaque, «nous chercherons à déterminer qui est l’auteur», a-t-elle souligné

Le budget américain 2016 du président Obama prévoit 14 milliards de dollars pour la lutte contre les cybermenaces et la protection informatique des grands réseaux de communication et d’infrastructure américains.

Plusieurs attaques informatiques contre des grandes entreprises américaines comme Home Depot, JP Morgan Chase, Target, US Postal service, et dernièrement Sony, ont convaincu le gouvernement américain de la nécessité de muscler le dispositif national de protection, a expliqué Mme Monaco.

Selon le Washington Post, quand la présidence américaine a demandé qui était derrière l’attaque contre Sony, six agences ont fourni une analyse, toutes pointant la Corée du Nord, mais avec des degrés de certitude différents, montrant ainsi le besoin d’une synthèse – confiée en l’espèce au FBI.

La Presse (Montréal).

Les Etats-Unis et l’Allemagne ont des avis divergents sur les méthodes de la NSA, mais doivent collaborer dans la lute anti-terroriste, a jugé lundi Angela Merkel, dont le portable aurait été espionné par l’agence américaine de renseignement.

En ce qui concerne la NSA, subsistent encore des avis divergents sur certains sujets. Mais compte tenu de la dimension de la menace terroriste, nous sommes pleinement conscients de la nécessité de collaborer étroitement, a déclaré la chancelière allemande lors d’une conférence de presse avec le président américain Barack Obama à Washington.

Je tiens à affirmer très clairement que les institutions américaines nous ont fourni et continuent de nous fournir des informations très précieuses qui renforcent notre sécurité. Nous ne voulons pas nous en passer, a dit Mme Merkel qui n’a pas explicitement abordé le sujet épineux de l’espionnage présumé de son téléphone.

L’Allemagne avait été choquée à l’été 2013 par les révélations d’Edward Snowden, ancien consultant de la NSA, portant sur un vaste système de surveillance des conversations téléphoniques et des communications via l’internet des Allemands, jusqu’au téléphone de la chancelière, pendant plusieurs années.

Lundi, M. Obama a estimé que les révélations d’Edward Snowden ont sans aucun doute écorné l’image qu’ont les Allemands du gouvernement américain et de notre coopération dans le domaine du renseignement.

Dans la foulée de ces révélations, le président américain avait ordonné une réforme du programme de surveillance téléphonique afin de concilier sécurité nationale et protection de la vie privée, principalement pour les citoyens américains.

Romandie.com.

Vous connaissez l’histoire du hacker hacké ou pourquoi se fatiguer quand d’autres peuvent faire le travail ? Ce principe universel et intemporel est également appliqué par les agents secrets américains et britanniques. D’après des documents d’Edward Snowden, et publiés par The Intercept, la NSA et le GCHQ n’hésitent pas à pirater les hackers pour récupérer des informations qu’ils ont eux-mêmes volés quelque part…L’un des documents publiés, et datant de 2010, révèle ainsi que ces deux agences ont mis la main sur les emails volés par un groupe de hackers, probablement téléguidé par un gouvernement. Les messages en question avaient été subtilisés auprès de diplomates, de personnalités politiques, de journalistes et de défenseurs des droits de l’homme.
Une heureuse surprise, car justement ces cibles bien spécifiques font également partie du programme de surveillance des barbouzes anglo-saxons. Bonne pioche, hop, on télécharge. Comme quoi, les hackers ne sont pas forcément mieux protégés que les autres…Les services secrets se servent également des hackers pour rester à jour au niveau des techniques d’attaques. « Les analystes peuvent passer à côté d’informations ouvertes intéressantes parce qu’ils n’arrivent pas à suivre les publications sur les blogs et Twitter », peut-on lire dans un autre document datant de 2012. C’est pourquoi le GCHQ a créé un programme dédié à la surveillance des hackers. Baptisé « Lovely Horse », il sert à analyser les propos des hackers sur leurs blogs et sur Twitter. Une soixantaine de sources ont ainsi été référencées. On y trouve des stars comme Kevin Mitnick, Charlie Miller, Tavis Ormandy, HD Moore ou « The Grugq ». Mais aussi des organisations comme Vupen, Anonymous ou The Hacker News. Le but étant, entre autres, d’être alerté sur des évènements importants comme la publication de failles critiques.

Quelques comptes Twitter suivis par la NSA et le GCHQ

© The Intercept
Quelques comptes Twitter suivis par la NSA et le GCHQ
A l’époque, le programme prévoyait aussi d’intégrer dans sa surveillance le site Pastebin, où les hackers publient régulièrement les preuves de leurs actions, ainsi que les espaces de discussions IRC. On peut supposer que c’est désormais le cas.   
01net.