Archives de la catégorie ‘Asie-Pacifique’

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S’appuyant sur des documents fournis par le lanceur d’alerte Edward Snowden, le journaliste d’investigation Nicky Hager montre que les services de renseignement néo-zélandais ont mis en place un système de surveillance de masse des communications dans le Pacifique.
Des révélations qui n’ont pas beaucoup ému les pays visés. Pour le moment, Fidji refuse de commenter l’information. « C’est leur problème, allez parler aux autorités néo-zélandaises » a simplement répondu un responsable militaire fidjien au Fiji Times.
Du côté des Samoa, le Premier ministre se montre donc particulièrement placide. Pour Tuilaepa Sa’ilele, interrogé par la radio nationale néo-zélandaise, ces révélations sont un peu tirées par les cheveux, et il ne se sent pas vraiment concerné : « Ma priorité, c’est de donner du travail et à manger à ma population, c’est tout. Les choses dont vous parlez relèvent de problèmes de sécurité importants. Nous sommes tous des amis, nous sommes tous des frères, et nous nous aimons les uns les autres. »
Son homologue tongien se montre un peu plus préoccupé, même si sa réaction reste très mesurée. Si ces allégations sont vraies, ce serait décevant, cela voudrait dire que la Nouvelle-Zélande abuse de notre confiance, estime Akilisi Pohiva, tout en considérant que cela relève de la prérogative de Wellington : « Je vais demander à avoir une réunion avec le consul de Nouvelle-Zélande ici, à Tonga, pour essayer de savoir ce qu’il en est réellement. Si j’ai l’occasion de me rendre en Nouvelle-Zélande sous peu, c’est un sujet que je mettrais sur la table, c’est sûr. »
Si ces révélations ne provoquent donc pas de réactions indignées, c’est parce qu’elles ne surprennent personne, estime l’expert stratégique Robert Ayson, au micro de ABC : « Ce n’est pas surprenant que la Nouvelle-Zélande surveille les pays du Pacifique sud. Le pays est le spécialiste en la matière depuis longtemps. Si un pays étranger se tourne vers les services de renseignement néo-zélandais, vous pouvez être sûrs que cela va concerner le Pacifique. Donc ce n’est vraiment pas une grande  nouvelle qu’on espionne la région. »
D’ailleurs, si le fait que chaque courriel, chaque conversation téléphonique soit intercepté est démenti par le Premier ministre néo-zélandais, John Key reconnaît cependant que la Nouvelle-Zélande recueille des informations sur des pays étrangers, affirmant que ses services de renseignement agissent « en toute légalité ».
Une surveillance qui peut servir aux pays de la région, affirme le professeur Robert Ayson : «  Je pense que certaines observations des services de renseignement néo-zélandais dans le Pacifique sud concernant par exemple le trafic de drogue, la pêche illégale, ce genre de choses… peuvent servir aux pays du Pacifique. Ils dépendent aussi de ces renseignements, donc je ne pense pas qu’il faille voir cela comme étant à sens unique. Et je ne pense pas qu’il faille s’imaginer que cela va créer des dissensions entre la Nouvelle-Zélande et ses partenaires du Pacifique. »
Source : Radio Australia.

La présidente sud-coréenne Park Geun-hye a nommé vendredi le chef du Service national du renseignement (NIS), Lee Byung-ki, au poste de chef du personnel présidentiel, a déclaré le Bureau de la présidence.

Agé de 69 ans, M. Lee, ancien ambassadeur de la Corée du Sud au Japon, avait été nommé chef des services de renseignement en juin 2014.

L’ancien directeur du personnel présidentiel Kim Ki-choon a présenté sa démission à la présidente Park Geun-hye il y a 10 jours et a cessé de se rendre à son bureau il y a deux ou trois jours.

Mme Park a nommé l’ancien directeur adjoint du NIS, Lee Byung-ho, au poste de nouveau chef des services de renseignement.

La présidente a également nommé un nouveau secrétaire chargé des relations presse de la présidence ainsi que trois conseillers spéciaux aux affaires politiques.

Source : Radio Chine Internationale.

Le chef des puissants services de renseignement pakistanais, dont le rôle est jugé crucial dans la stabilisation de l’Afghanistan voisin, a quitté aujourd’hui le Pakistan pour une visite officielle aux Etats-Unis à l’heure où d’éventuels pourparlers de paix avec les talibans afghans reviennent à l’avant-scène de l’actualité.

Il s’agit de la première visite aux Etats-Unis du général Rizwan Akhtar depuis qu’il a pris la tête, en novembre, de l’Inter services intelligence (ISI), les services secrets pakistanais longtemps accusés de souffler le chaud et le froid en Afghanistan en raison de leurs relations historiques avec les talibans.

« Au cours de sa visite, il rencontrera ses homologues et discutera de différents enjeux liés au renseignement », a indiqué l’armée pakistanaise dans un bref communiqué.

Cette visite intervient quelques jours après celle du nouveau secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, en Afghanistan, au cours de laquelle il a évoqué de « possibles changements au calendrier de retrait des troupes américaines » dans ce pays confronté à l’insurrection talibane.

Source : Le Figaro.

Des journalistes de la chaîne de télévision qatarie ont malencontreusement révélé l’identité d’un agent recruté par les services secrets britanniques.

Al-Jezira a ainsi publié sur son site internet une vidéo accompagnée d’un article expliquant comment les services de renseignements britanniques (MI6) ont demandé l’aide de leur homologue sud-africain (SSA) afin de convaincre un Nord-Coréen de travailler au service de la Grande-Bretagne. Mais la chaîne d’informations a gravement mis en danger la vie de l’agent en question.

«Nous demandons votre soutien pour assister un de nos officiers et l’encourager à s’engager dans une relation à long terme avec nous», écrit l’agence de renseignements britannique au SSA. Comme celui-là, de nombreux passages d’un document de quatre pages sont diffusés dans la vidéo d’Al-Jezira. Anciens points de rencontre, dates, billets d’avions… De nombreux détails sur la collaboration entre le MI6 et l’espion coréen sont divulgués. Assez nombreux en tout cas pour permettre aux autorités nord-coréennes, réputées pour leur répression et leur violence à l’encontre de tout informateur des pays étrangers, de remonter jusqu’à l’homme.

Pire, rapporte le Daily Dot, dans sa vidéo initiale (modifiée depuis), Al-Jezira laisse même le nom de l’individu apparaître… Une erreur qui scandalise les chercheurs et spécialistes des questions d’espionnage. Notamment Jeffrey Lewis, directeur du programme asiatique de non-prolifération et chercheur en politique à l’Université de Stanford.

«Les clowns d’Al-Jezira n’ont pas bien masqué le nom du Nord-Coréen. Terrible. Aucune importance qu’Al-Jezira n’ait pas expurgé le nom de la cible, le document donnait assez d’informations pour l’identifier. C’est un homme mort.»Nicholas Weaver, informaticien à l’Université de Californie a, lui, invité le média moyen-oriental à supprimer les données dangereuses : «Hey Al-Jezira. Retirez les dates dès que possible : vous donnez trop d’informations, quelqu’un pourrait être tué.»

Des anonymes ont également réagi : «Très peu de Nord-Coréens correspondent à cette description. Quelqu’un a-t-il pensé à ce qui pourrait leur arriver lorsque l’histoire sera diffusée ?».

Source : Libération.

Le président Kazakh Noursoultan Nazarbaïev, en 2014 (Geert Vanden Wijngaert/AP/SIPA)

Rakhat Aliev, ancien patron des services secrets Kazakh, a été retrouvé pendu dans sa cellule en Autriche. Ses avocats ne croient pas à la thèse du suicide.

Son avocat français, Me Francis Triboulet, lui avait rendu visite en Autriche au mois d’octobre dernier. Il l’avait trouvé « combatif » : Aliev, rapporte-t-il à l’Obs, avait pris le risque d’écrire deux livres contre Nazarbaïev. Il était décidé à continuer à se défendre. Il voulait prendre la parole. Aujourd’hui, je ne crois pas à son suicide. Il n’avait rien d’un suicidaire. On ne peut exclure qu’il ait été pendu ! », c’est-à-dire qu’il ait été assassiné.

Une odeur de souffre plane depuis l’annonce, ce mardi 24 février, de la mort par pendaison de Rakhat Aliev, 52 ans, homme politique et homme d’affaires longtemps marié à la fille aînée de Noursoultan Nazarbaïev, président de l’ancienne république soviétique du Kazakhstan.

Selon des sources autrichiennes citées par l’AFP, l’homme a été découvert à l’aube, pendu à une patère dans les sanitaires de sa cellule, où il avait été incarcéré seul, à sa demande, après s’être plaint d’un chantage de deux compagnons de cellule. Le procès de ces derniers était justement convoqué mardi: Aliev les avait accusés de lui avoir demandé de l’argent s’il ne voulait pas être victime d’un assassinat déguisé en suicide dans les douches de sa prison du quartier de Josefstadt.

Enquête criminelle

Ancien patron des services de renseignements Kazakhs et ancien ambassadeur de son pays en Autriche, Rakhat Aliev était détenu à Vienne dans une affaire criminelle. Il était accusé du meurtre et de la séquestration de deux banquiers en 2007 et risquait une peine pouvant aller jusqu’à 40 ans de prison s’il est extradé vers son pays.

Vienne avait refusé par deux fois de l’extrader vers le Kazakhstan, estimant que la situation des droits de l’Homme ne lui garantissait pas de procès équitable. Mais aussi pour mener une enquête financière sur Aliev, soupçonné de blanchiment. La police et des procureurs en Autriche, en Allemagne et à Malte avaient ouvert des enquêtes contre lui. Des dossiers de criminalités financières étaient soupçonnés.

Soupçon de corruption

Un premier procès d’Aliev, prévu en avril 2015, était très attendu en Autriche où des questions sont posées sur les éventuelles protections dont il aurait pu bénéficier de la part d’autorités européennes. Aliev avait en effet ouvert en 2013 un compte bancaire à Chypre en utilisant un passeport autrichien, donc considéré comme un faux document d’identité. Nul n’avait à ce jour, permis de comprendre comment ce sésame lui avait été accordé.

L’AFP rappelle qu’en 2009, le Parlement autrichien avait enquêté, sans grand résultat, sur plusieurs affaires d’espionnage en son sein, notamment une manipulation présumée au bénéfice du Kazakhstan. L’opposition avait accusé les partis de centre gauche et centre droit au pouvoir d’avoir entravé le fonctionnement de la commission d’enquête.

« Aliev meurt avec ses secrets », note son avocat français. A Vienne, ses défenseurs autrichiens ont demandé une enquête sur les conditions de sa mort.Rakhat Aliev, ancien patron des services secrets Kazakh, a été retrouvé pendu dans sa cellule en Autriche. Ses avocats ne croient pas à la thèse du suicide.

Source : L’Obs.

Les personnes interpelées sont soupçonnées d’avoir copié des clés et fabriqué de fausses pièces d’identité afin de pénétrer de nuit dans le ministère pour photocopier des documents relatifs à des appels d’offres et à des politiques tarifaires. Ces documents auraient été vendus à des groupes d’énergie et à des consultants indépendants dans le domaine de l’énergie dont la police n’a pas révélé les identités.

Les auteurs présumés de ces vols ont été arrêtés à la suite d’une opération d’infiltration. Parmi les six hommes arrêtés figurent deux fonctionnaires et le conglomérat Reliance Industries, qui tire l’essentiel de ses bénéfices de ses activités dans l’énergie et dont le patron est l’homme le plus riche du pays, a indiqué que l’un de ses responsables avait été arrêté. Selon un responsable du groupe sous couvert de l’anonymat, le groupe aurait ouvert une enquête et serait entièrement disposée à coopérer avec les autorités. Un journaliste, qui dirige un site internet de veille économique et de consulting de l’industrie pétrolière, aurait également été arrêté et longuement interrogé.

Cette affaire n’est malheureusement pas une nouveauté pour le pays. L’espionnage économique est un problème majeur en Inde au point d’arriver au neuvième rang d’un sondage réalisé par la fédération patronale FICCI sur les menaces les plus importantes pour les entreprises. Ce même sondage avait également révélé que seuls 15% à 20% des affaires d’espionnage économique étaient mises à jours, des chiffres étonnamment bas malgré la présence de caméras de surveillance et de logiciels de suivi.

Source : Le Courrier Stratégique.

L’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) a établi que la Corée du Nord était bien la source de la récente cyberattaque contre Sony Pictures Entertainment après avoir analysé le logiciel utilisé pour s’introduire dans les serveurs et les ordinateurs de la société de production cinématographique.

S’exprimant lors d’une conférence consacrée à la sécurité au Canada, le directeur de la NSA, Michael Rogers, a expliqué que cette découverte avait été faite dans le cadre d’un programme de développement d’un logiciel pour contrer les attaques informatiques.

« Nous sommes au final parvenus à produire les signatures capables de reconnaître l’activité employée contre Sony », a-t-il précisé. « Entre le moment où le virus a quitté la Corée du Nord et le moment où il est arrivé au siège de Sony en Californie, il a traversé quatre lignes ou zones dans le réseau américain », a-t-il poursuivi.

La division cinéma de Sony avait été victime d’une cyberattaque en novembre au moment où elle préparait la sortie en salle du film « The Interview », une comédie dans laquelle deux journalistes se font recruter par la CIA pour assassiner le dirigeant nord-coréen Kim Jon-un.

L’attaque avait été suivie par la mise en ligne de documents et de films inédits appartenant à Sony par des pirates informatiques provoquant l’embarras des studios hollywoodiens.

Les Etats-Unis avaient alors soupçonné le régime de Pyongyang d’être derrière cette opération, ce que les autorités nord-coréennes avaient qualifié « d’accusations sans fondements ».

Source : Zonebourse.com.

Un ordinateur portable contenant le détail des futures opérations d’Al Qaeda dans la région a été saisi par l’armée américaine en octobre 2014.
En octobre 2014, un commando mêlant des membres des services secrets Afghans et des forces spéciales américaines a effectué une descente sur un village où était retranché l’un des chefs d’Al Qaeda, Abu Bara al-Kuwaiti. En capturant leur cible, les hommes de ce commando ont également mis la main sur ce que les gouvernements des deux pays qualifient de prise encore plus importante : un ordinateur portable contenant plusieurs fichiers qui exposaient en détail les futures opérations d’Al Qaeda dans la région.

Selon les informations du New York Times, l’armée américaine considère que les documents découverts dans cet ordinateur sont potentiellement aussi importants que ceux saisis en 2011 lors de la capture d’Oussama Ben Laden au Pakistan.

Depuis le mois d’octobre, cette mine d’informations  a fait monter en flèche le nombre d’interventions nocturnes des forces spéciales américaines et des services secrets Afghans, ont admis de manière informelle les autorités des deux pays.
L’augmentation du nombre de ces interventions contredit  toutefois la position officielle de Washington, où le gouvernement Obama estime que le rôle de l’armée américaine dans la guerre en Afghanistan est devenu presque obsolète. Mais sur le terrain, des combats féroces ont tué un nombre record de soldats afghans au cours de l’année passée, ainsi que des policiers et des civiles.

Cités par le New York Times, des responsables afghans et américains se sont exprimées sous couvert d’anonymat car les opérations en cours sont hautement confidentielles, et on affirmé que les forces américaines jouent un rôle direct dans les combats, au-delà d’un simple rôle de conseil auprès des forces afghanes.

« Nous avons déjà expliqué sans ambiguïté que les opérations anti-terroristes sont toujours partie intégrante de notre mission en Afghanistan » a rappelé un responsable pentagone jeudi 12 février. « Nous avons expliqué clairement que ces opérations sont menées en coopération avec les Afghans pour éliminer les menaces contre nos troupes, nos partenaires, et nos intérêts »  a-t-il poursuivi.

Depuis le mois d’octobre, ces interventions qui visent plusieurs groupes islamistes regroupant Al Qaeda et les talibans s’étendraient bien au-delà de la simple mission anti-terroriste que le gouvernement Obama entendait prolonger après la fin des combats sous commandement américain, en décembre 2014.

La fréquence des interventions est « sans précédent pour cette période de l’année » qui est traditionnellement celle de l’accalmie des combats, rapporte un responsable de l’armée américaine. Ces opérations ne font cependant l’objet d’aucune déclaration ou explication officielle de la part des deux gouvernements. « Désormais, tout se fait dans l’ombre » rapporte au New York Times un responsable Afghan de la sécurité. « La guerre officielle des Américains, celle qu’il vous était possible de voir, est désormais terminée. Seule la guerre secrète est encore en cours, et plus que jamais » a-t-il ajouté.

Source : Atlantico.fr.

Selon le contre-espionnage taïwanais, le 3e Département de l’APL,  dédié aux interceptions électroniques, a installé deux nouvelles bases dans la région du Fujian, face à Taïwan.

Guerre secrète.

Les services de renseignement pakistanais étaient « probablement » au courant qu’Oussama Ben Laden se cachait dans leur pays, où il a fini par être tué en 2011, a estimé mercredi un ancien chef de cette puissante administration.

Le général Asad Durrani, qui a dirigé de 1990 à 1992 l’Inter-Services Intelligence (ISI), principale agence de renseignement pakistanais, est revenu sur le sort du chef d’Al Qaïda dans un entretien diffusé par la chaîne Al Jazeera.

Ben Laden a été débusqué et tué en mai 2011 lors d’un raid américain clandestin à Abbottabad, une paisible ville garnison du nord du Pakistan qui abrite notamment la principale académie militaire du pays, ce qui a nourri les soupçons de collusion entre l’armée pakistanaise et Al-Qaïda.

Une commission d’enquête gouvernementale saisie sur ce sujet explosif, le Pakistan étant depuis longtemps accusé de proximité avec des groupes islamistes, n’a pas écarté la possibilité de complicités dans l’appareil sécuritaire local, sans toutefois pouvoir étayer ces soupçons.

Ben Laden a-t-il pu vivre plusieurs années à Abbottabad sans que l’ISI, réputé très bien informée, soit au courant? « Selon moi, il est possible qu’ils n’étaient pas au courant, mais plus probable qu’ils l’étaient », a estimé le général Durrani.

Soulignant qu’il exprimait là une opinion personnelle et non étayée par des éléments spécifiques, il a également suggéré que le Pakistan avait peut être abrité Ben Laden pour en faire une future monnaie d’échange avec les Etats-Unis.

Selon lui, « l’idée était de révéler (aux Américains) sa cachette à un moment donné » pour obtenir en échange de leur part que le Pakistan ait un plus grand mot à dire sur la pacification de l’Afghanistan, stratégique voisin d’où la force de l’Otan dirigée par Washington a retiré la grande majorité de ses troupes en fin d’année dernière.

Historiquement proche du régime fondamentaliste des talibans (1996-2001), le Pakistan fut l’un des trois seuls pays à reconnaître, et reste régulièrement accusé de les soutenir depuis leur chute et leur entrée en rébellion à la fin 2001.

Selon un rapport du gouvernement pakistanais, Ben Laden, après avoir fui l’Afghanistan face à l’intervention militaire internationale consécutive aux attentats du 11 septembre 2001, est arrivé au Pakistan courant 2002, et s’est installé dans sa maison d’Abbottabad en août 2005.

Le texte soulignait les nombreuses défaillances des autorités pakistanaises, en principe alliées des Etats-Unis dans leur « guerre contre le terrorisme », qui ont permis à celui qui était alors l’homme le plus recherché du monde d’y vivre paisiblement pendant près de six ans jusqu’au raid fatal.

lalibre.be.