La romance entre un complice d’Amedy Coulibaly et une officier du renseignement inquiète

Publié: février 4, 2015 dans Europe, Terrorisme
En surveillant de près Amar R, un complice actif d’Amedy Coulibaly, la police a eu une grosse surprise: l’homme entretenait une relation avec une jeune femme sous-officier du renseignement opérationnel.

« Le barbu et la gendarmette« . Le Canard enchainé révèle, dans son édition datée de ce mercredi, qu’un des complices d’Amedy Coulibaly, le tueur de Montrouge et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, entretient une relation amoureuse avec une jeune femme gendarme. Plus étonnant, celle-ci n’est autre qu’une officier du renseignement opérationnel, inquiétant quand on sait que le suspect en question, un certain Amar R., comptait au rang des acolytes très actifs du terroriste: les deux hommes auraient tenté, ensemble, d’échanger un véhicule contre des armes, fin décembre.

Après l’attentat de Montrouge, au cours duquel une policière a été assassiné, Amedy Coulibaly est très vite identifié et les hommes du renseignement décortiquent immédiatement son entourage, afin de repérer d’éventuelles complicités. C’est grâce à l’une de ses lignes téléphoniques qu’ils repèrent Amar R., qui fait déjà l’objet d’un mandat d’arrêt européen pour trafic de stupéfiants et d’armes.

L’homme est tout de suite placé sous étroite surveillance. C’est ainsi au cours d’une filature que les enquêteurs repèrent une jeune femme, qui semble être sa compagne. Ils suivent alors le couple lors d’un de ses rendez-vous et découvrent que celle-ci n’est autre qu’une gendarme travaillant au fort de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui n’est autre qu’un des plus importants centres de la surveillance électronique de la gendarmerie… Pire, celle qui s’est convertie à l’islam il y a deux ans est même sous-officier du renseignement opérationnel.

Allant de surprise en surprise, les policiers s’aperçoivent alors qu’Emmanuelle, la gendarmette en question, n’hésite pas à se rendre sur son lieu de travail en compagnie de son amoureux.

Depuis, Amar R. a été arrêté par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), mais sa compagne reste quant à elle toujours en poste et aucune sanction n’a été prise à son encontre. « Nous n’avons pas constaté de signe de radicalisation« , précise un haut responsable de la gendarmerie au Canard enchaîné, qui précise qu’aucune « connexion douteuse ni recherche suspecte de fichiers » n’a été constatée sur le terminal informatique utilisé par la militaire. « L’enquête conduite par la PJ parisienne se poursuit« ,  détaille toutefois le haut responsable contacté par l’hebdomadaire.

 France Soir.

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